Urbanisme à Casablanca

La ville de Casablanca existait, déjà en 1900, sous forme d’une ville, « l’Ancienne Médina », qui comptait alors plus de 20 000 habitants répartis sur 47 ha.

La naissance de la ville française commença dès 1907, à proximité du port et de l’ancienne médina, avec l’apparition et la construction du noyau de cette ville qui connaîtra une extension rapide.

Avec l’avènement du Protectorat français en 1912, l’espace urbain de Casablanca va subir de nombreuses mutations, consécutives à des décisions majeures prises par les autorités coloniales, notamment :

- ériger la ville en capitale économique du pays. Ainsi, fût crée le port et toute l’infrastructure de transport, en particulier les chemins de fer ;

- ouvrir la ville devant l’émigration européenne et marocaine.

La planification urbaine sous le Protectorat (1912- 1956)

Durant la période du Protectorat, Casablanca a connu deux grandes tentatives d’organisation urbaines :

- celle d’Henri Prost de 1914 succédant au plan « agache », qui distinguait notamment l’Ancienne Médina intra-muros, la ville européenne qui s’étend vers le nord et l’est, ainsi que le vide de la partie Ouest de la ville,

- celle de Michel Ecochard en 1946.


Le plan d’aménagement d’henri prost
la conception de son plan se basait essentiellement sur les points suivants
Le plan d’aménagement d’henri prost
la conception de son plan se basait essentiellement sur les points suivants :

- Aménagement d’une grande place centrale et d’un Boulevard circulaire délimitant le périmètre urbain.

- Limitation de la ville dans un cercle de 1,5 km de rayon.

- Concentration des industries dans la partie Est de la ville.


A partir des années vingt, la croissance urbaine avait dépassé largement les limites d’aménagement planifiées par Prost.

Le premier véritable plan est établi en 1914 par Henri Prost, traçant les premières formes de la ville, divisée en zones industrielles à l’Est et résidentielle à l’Ouest.

Ce plan se proposait de préserver l’ancienne Médina, de limiter l’extension de la ville à l’intérieur d’un boulevard circulaire (Boulevard de la Résistance) et de ponctuer l’ensemble par de grands espaces publics et des voies de dégagement le long des anciennes pistes qui convergeaient toutes au centre, à l’actuel emplacement de la place Mohamed V.

L’application de ce plan a été arrêtée par l’avènement de la première guerre mondiale et n’a été reprise qu’en 1918.

Entre temps, dès 1917, on entamera la création d’une nouvelle ville pour les Marocains, loin du centre (ville européenne) de quatre kilomètres et hors du plan d’aménagement pour, d’une part, endiguer l’extension autour de l’Ancienne Médina (extra-muros) qui menaçait particulièrement les Européens, et d’autre part, stopper l’entrée de nouveaux venus, parmi les Marocains, au centre de ville.

La politique urbaine de la colonisation cherchait à freiner l’extension de l’ancienne Médina, en créant la ville européenne tout autour puis la décongestionner (pour faciliter sa démolition progressive ) par le transfert, à la nouvelle médina, de ses composantes marocaines. Le plan de la nouvelle médina s’est inspiré de la morphologie de la ville arabe (un palais structurant, avec un quartier pour les fonctionnaires du Makhzen, un quartier des commerçants riches et autres, ainsi qu’un quartier des gens du peuple).

En nouvelle médina, la ségrégation socio-spatiale était frappante et sciemment organisée, d’un côté les riches et de l’autre les pauvres, séparés par la percée de chemin de fer.

Les riches marocains se sont tournés vers la ville européenne dans une zone (vers le nord), qui servait de tampon entre la masse populaire et l’espace de la ville européenne.

Les pauvres étaient rejetés à la périphérie et leurs déplacements vers la ville européenne étaient contrôlés.

La migration des riches marocains vers le nord était considérée comme une migration d’intégration. Par contre, les pauvres, sous la contrainte, ont de plus en plus émigré vers la périphérie.

Les deux phénomènes « intégration et marginalisation » répondaient à un objectif de maintien d’ordre et de sécurité des européens.

A partir des années vingt, la croissance urbaine avait dépassé largement les limites d’aménagement planifiées par Prost. Ce premier plan, qui a marqué l’histoire de la ville et son évolution urbanistique, traçait le zoning, la forme radio-concentrique de sa croissance ainsi que les grands traits du zonage actuel.

Le plan d'aménagement de michel ecochard

En 1944, le Protectorat fit appel à l’Architecte français, Michel Ecochard, pour doter la ville d’un nouveau plan d’aménagement, suite à l’ampleur des manifestations de protestations autour et au centre de la ville.
Le plan d'aménagement de michel ecochard
En 1944, le Protectorat fit appel à l’Architecte français, Michel Ecochard, pour doter la ville d’un nouveau plan d’aménagement, suite à l’ampleur des manifestations de protestations autour et au centre de la ville.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les villes marocaines, et à plus forte raison Casablanca, se sont trouvées avec une population galopante. Les plans d’urbanisme de Henri Prost, qui n’avaient pas prévu une telle croissance démographique et urbaine, s’avèrent dépassés.

Casablanca est ainsi devenue, selon les dires de M. Ecochard, « la ville champignon sans urbanisme ».

C’est dans ce contexte que s’inscrit la nouvelle politique instaurée par la colonisation qui se distingue par :

la prise en charge de la planification urbaine par l’Etat ;

l’introduction de la notion de l’urbanisme progressiste qui cherchait à assurer l’habitat du grand nombre et le recasement des bidonvilles (phénomène ayant accompagné l’essor industriel de la ville et la spéculation sur les terres agricoles, situées, à l’époque, à la périphérie de la ville européenne).

En 1946, Michel Ecochard présente son nouveau plan d’aménagement qui, en incluant Mohammédia, se propose un développement linéaire le long du littoral atlantique, sous forme d’une ville industrielle, sur une longueur de 30 km de long.

Ce plan, approuvé le 2 Février 1952, s’articule autour des points suivants :

* l’aménagement des quartiers, sous forme d’unités de 9000 habitants, dotés d’un centre de commerce et de services d’accompagnement (école, dispensaire, four, bain.....).

Ces unités de voisinage étaient vouées à la création, par regroupement, de zones urbaines de 30 à 40 000 habitants, pour constituer ce qui est appelé «villes satellites et non des quartiers suburbains », ce qui décentralisait l’administration et les activités.

* l’appropriation par l’Etat des terrains autour de la ville, lui permettant de réaliser des projets, à même de s’attaquer à la spéculation et l’appropriation du sol par une poignée de personnes.( Ville et pouvoirs au Maroc. Aderrahmane RACHIK. Afrique Orient. 1995).

Les objectifs du plan Ecochard étaient de fournir des logements économiques à la catégorie populaire des marocains, proposant une formule de recasement, appelée «trames Ecochard ».

(La trame d’Ecochard : il s’agit d’une forme d’habitat évolutif : dans un premier temps, un habitat horizontal formé d’une «maison de trois pièces avec une cour selon les principes traditionnels, sur une trame carrée de 8mx8m, auquel se substituerait, dans un second temps, avec «l’élévation du standard de vie », un habitat vertical.).

Ce plan accordait donc beaucoup d’importance à la mise en œuvre d’une politique de recasement des bidonvilles, dont la prolifération est inhérente au processus de croissance urbaine dans un environnement marqué par l’accroissement démographique sans précédent, la crise de logement, l’étroitesse du marché foncier, ainsi que la faiblesse des revenus, aussi bien des anciens habitants de la ville que des nouveaux venus suite à l’exode rural.

Par ailleurs, en se basant sur une étude démographique, l’objectif d’Ecochard n’était pas de refaire la ville, mais se focalisait sur l’orientation de sa croissance urbaine en forme radio-concentrique vers le sud, sud-ouest et du côté nord-est, tout en liant cette orientation au développement des zones industrielles sur un tracé linéaire en direction de la ville de Mohammédia, en intégrant la liaison autoroutière entre Casablanca et Rabat.

Incidemment, il importe de souligner que depuis la promulgation de ce plan, la partie périphérique de la grande ville a bénéficié, elle aussi, de plusieurs réalisations comme la Cité Hay-Hassani, la Cité Hay-Mohammadi, la Cité Ain-Chock, le Quartier Sidi Othmane,… .

Ces différents documents de planification spatiale ont fortement marqué par leurs effets la structuration et la configuration de la ville qui prend actuellement une forme radioconcentrique, avec comme pôle, la place Mohamed V.

L’armature urbaine de la ville est composée schématiquement de trois grandes zones :

- une zone industrielle au Nord-Est de la ville constituée essentiellement par des usines et des entrepôts.

- une zone résidentielle à l’Ouest.

- une zone d’extension de l’habitat économique au Sud-Est.

Ces trois zones s’articulent autour d’un noyau central composé du port, de l’ancienne Médina et du centre d’affaires d’où partent tous les axes reliant Casablanca aux autres régions du Maroc.

La planification urbaine après l’indépendance (1956-2000)

Au lendemain de l’indépendance, la ville de Casablanca se retrouve livrée à elle-même et son espace urbain est assujetti à un éclatement, généré par le développement spontané, qui va atteindre son paroxysme dans les années 70, provoquant un étirement dans tout sens, notamment vers le sud et le sud-est, en dépit de quelques tentatives de planification qui pêchaient par leur caractère partiel et par le manque de grands desseins ou d’une vision prospective.

Casablanca offrait, alors, au début des années 80, un paysage caractérisé par les dysfonctionnements suivants :

une urbanisation spontanée et désordonnée en l’absence d’un plan d’ensemble permettant d’organiser l’expansion de la ville ;

une opacité du marché foncier caractérisé par l’insuffisance de l’offre des terrains à urbaniser, la spéculation et une politique de financement mal adaptée ;

une mauvaise répartition des fonctions urbaines ;

l’absence d’équipements structurants ;

des difficultés de déplacements et la précarité des transports en commun ;

une inefficacité en matière de gestion urbaine.

Pour remédier à ces déséquilibres, la ville de Casablanca s’est dotée, en raison de la crise urbaine qu’elle a vécue en 1981, d’une nouvelle organisation administrative et d’un support de planification urbaine, en l’occurrence le Schéma Directeur d’Aménageant Urbain (SDAU), que le législateur a institué par le Dahir portant loi n° 1-84-17 du 25 janvier 1984 et approuvé par le décret n° 2-85-431 du 28 mai 1985, ainsi que la création d’une instance de coordination et de planification urbaine, à savoir «l’Agence urbaine de Casablanca ».

UN NOUVEAU SDAU EN 2010
Le nouveau SDAU, approuvé par décret n° 2.09.669 du 14 Moharrem 1411 (31 Décembre 2009) et publié dans le bulletin officiel sous le n°5806 du 21 Janvier 2010, est un document de planification urbaine de nouvelle génération, doit assurer le hissage du Grand Casablanca au rang d’une grande métropole mondiale, harmonieuse et « durable ». C’est un challenge très différent de ceux des schémas passés.
AIRE D’ETUDE :
Région du Grand Casablanca ainsi que la Commune Urbaine d'El Mansouria relevant du territoire de la Province de Benslimane, dépendant administrativement de la région de Chaouia Ouardigha.

MAITRE D’OUVRAGE :
Agence Urbaine de Casablanca avec l’assistance de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région de l’Ïle de France (IAURIF).

CADRAGE QUANTITATIF

POPULATION TOTALE
4,5 à 5,1 millions d’habitants en 2030 (contre 3,6 en 2004) = + 25% à + 42%.

MÉNAGES ET LOGEMENTS
1,3 à 1,4 millions de ménages en 2030 (contre 0,76 en 2004) = + 71% à + 84%.

ACTIFS ET EMPLOIS
1,87 à 2,2 millions d’actifs en 2030 (contre 1,48 en 2004) = + 26% à + 49%.

URBANISATION
19 000 à 21 000 ha supplémentaires urbanisés en 2030 (quasi doublement) dont 4000 à 4500 ha de nouveaux espaces dédiés aux activités à aménager.

TRANSPORTS
Multiplication par 3 du nombre de Véhicules particuliers;
Multiplication par 4 à 6 du nombre de conteneurs à traiter dans les ports de la région.

ENVIRONNEMENT
305 millions m3 d’eau en 2030 = + 70% ;
2 millions Tonnes déchets solides en 2030 (quasi doublement).




OBJECTIFS :
Développement urbain du Grand Casablanca à l’horizon 2030 :
• Grande métropole, ouverte sur le monde avec une économie performante et diversifiée ;
• Cadre de vie agréable ;
• Une population de 5 million d’habitants, mieux éduquée, mieux logée et à revenu moyen par tête amélioré.

PHASAGE DE L'ETUDE ÉLABORATION DU SDAU :
• Identification et cadrage général ;
• Évaluation prospective ;
• Diagnostic et enjeux partagés ;
• Scénarios de développement durable ;
• Orientations stratégiques de développement ;
• Plan de développement stratégique ;
• Réalisation du SDAU et des moyens de sa mise en œuvre.

DECLINAISON SPATIALE DU PROJET SDAU:
• Maîtriser la croissance urbaine de la Ville Centre de Casablanca ;
• Organiser la croissance régionale au-delà de la « couronne de Casablanca » et de sa ceinture verte à partir de pôles périphériques, ;
• Fournir un effort d’équipement notamment dans le domaine des transports de masse (LGV, RER, Métro, Tramways) ; de l’habitat et des urbanisations nouvelles (viabilisation de 1 000 ha par an).

ACTIONS PRIORITAIRES.

1-Accélérer la réalisation d’Anfa et de Zenata ;
2-Complexe Industrialo-portuaire et logistique (Cilog) de Zenata-Mohammedia ;
3-Deux premières lignes de tramway pour Casablanca ;
Rocades routières ;
4-Premières plateformes logistiques : Trois nouveaux sites pour l’entreposage des déchets ;
5-Réalisation de la Station de Traitement des Eaux usées de Sidi Bernoussi ;
6-Le Grand projet Urbain de Sidi Moumen : Habitat, Parc, Stade ;
7-Trois Grands Parc Urbains ;
8-Campus universitaire de Bouskoura ;
9-Régénération urbaine, résorption de bidonvilles ;
10-Tunnel ferroviaire ;
11-Ouverture Ville – Port ;
12-Développement des capacités portuaires ;

OUTILS ET INSTRUMENTS DE MISE EN ŒUVRE.

• Financiers : mobilisation de la plus value foncière, partenariat Publié-Privé (PPP), dotations exceptionnelles…
• Législatifs : lutte contre la spéculation foncière, droit d’expropriation, de préemption, Zones d’aménagement
différé, Zones d’aménagement concerté….
• Opérationnels: mise en place d’une Agence Foncière Régionale.

PROCESSUS APPROBATION

• Validation du projet du Schéma Directeur d’Aménagement Urbain par la Comité Stratégique de Pilotage ;
• consultation des conseils et prise en compte de leurs remarques et suggestions ;
• Le SDAU est approuvé par décret n° 2.09.669 du 14 Moharrem 1411 (31 Décembre 2009) et publié dans le bulletin officiel sous le n°5806 du 21 Janvier 2010.





RÉVISION PARTIELLE DU SDAU DE 2010
La révision partielle du SDAU de 2010 a été approuvée par Décret n° 2-14-657 du 05 Novembre 2014 publié au Bulletin Officiel n° 6307 du 10 Novembre 2014.
La révision partielle du Schéma Directeur d’Aménagement Urbain de la Wilaya de la Région du Grand Casablanca a porté sur la délimitation de la trame verte régionale et les zones inondables, en s’appuyant sur l’étude réalisée par l'Agence du Bassin Hydraulique de Bouregreg et de la Chaouia. Elle a concerné également les interférences entre les zones réservées à l’habitat et celles destinées aux activités économiques, ainsi que le littoral et les friches industrielles.

Après approbation des conseils élus et des administrations et services techniques concernés, le projet a été promulgué par Décret n° 2-14-657 du 05 Novembre 2014 publié au Bulletin Officiel n° 6307 du 10 Novembre 2014.

A signaler que cette révision est intervenue suite aux recommandations des comités techniques locaux exprimées lors du processus d’homologation des projets de plans d’aménagement, ainsi que les observations formulées par les commissions centrales, notamment en ce qui concerne la consistance du foncier destiné à la réalisation de la trame verte régionale.
L'étude réalisée à cette fin vise à :
- Délimiter la trame verte régionale et mettre en place les outils de sa réalisation ;
- Evaluer la capacité de financement des communes concernées par ce projet ;
- Délimiter l’étendu des zones inondables, en s’appuyant sur l’étude réalisée par l’Agence du Bassin Hydraulique ;
- Limiter les interférences entre les zones réservées à l’habitat et celles destinées aux activités économiques ainsi que le littoral et les friches industrielles ;
- Instaurer un zonage adéquat dans les espaces limitrophes de la ceinture verte.

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• Plan cadastral visé par le service du cadastre ;
• Un extrait de la mappe cadastrale indiquant la situation du terrain ;
• La liste des coordonnées Lambert visée par le service du Cadastre ;
• Enveloppe timbrée portant l’adresse exacte du demandeur ;
• Quatre cent cinquante DH (450dhs) versés auprès du régisseur – recettes de l’AUC ;
• Autorisation du propriétaire et identité du demandeur s’il est autre que le propriétaire ;
• Certificat de propriété du terrain concerné.
• Photocopie de la CIN
• Statut de la Société lorsqu’il s’agit d’une personne morale.

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